Guide pratique pour la transparence dans le sport structuré
Pour l’essentiel, en Suisse, les milieux du sport structuré fonctionnent bien et, par bonheur, il est rare d’y enregistrer des fraudes ou des tricheries préméditées. Malheureusement, comme c’est aussi le cas dans tous les autres domaines de la société ou du monde des affaires, cela n’empêche pas le sport d’être sujet à des abus, face auxquels les fédérations et les clubs sportifs doivent se protéger.

Clubs sportifs et manifestations sportives sont généralement sources d’enthousiasme ! Ce n’est pas seulement dû à une culture sociétale bien ancrée, mais également à l’engagement quotidien inlassable de dizaines de milliers d’auxiliaires et de fonctionnaires bénévoles.
Mais là où le travail est permanent, intense et passionné, des erreurs peuvent survenir. Dans ce contexte, un fonctionnaire est susceptible de se trouver tout à coup, intentionnellement ou non juridiquement parlant, dans une zone grise sans qu’il se rende réellement compte des conséquences que cela implique. Une condamnation dans le pire des cas !
Ce que beaucoup ne savent pas c’est que, sans mesures de protection appropriées, le club sportif concerné est également responsable lorsqu’il y a manquement de la part de l’un ou l’autre de ses membres.
Par le bais du guide pratique à l’usage des fédérations «Transparence dans le sport structuré», Swiss Olympic souhaite pouvoir transmettre les connaissances de base relatives à la responsabilité juridique des sociétés sportives, et montrer comment il est possible d’améliorer la transparence du sport structuré tout en amenuisant autant que faire se peut les prises de risque susceptibles d’aboutir à des peines pénales.