Il s’est déjà passé tant de choses depuis notre arrivée mercredi dernier que je ne sais pas par quoi commencer. Un mot peut-être au sujet du quotidien dans le village olympique, qui n’est pas banal. Comme j’ai aussi participé aux Jeux de Salt Lake City et de Turin, je savais à peu près à quoi m’attendre. Mais le village olympique de Vancouver est celui que je préfère. Les chambres sont très belles (il y a même une baignoire, youpi !), il y a plein de possibilités de divertissement (Internet, salles de jeux et salons TV), d’immenses salles de fitness et un grand choix de menus dans la tente de ravitaillement : McDonalds, McCafé, pizzas, pâtes, etc. Et tout cela 24 heures sur 24 !

De notre chambre, la vue sur le métro aérien du centre-ville de Vancouver est très impressionnante. Malheureusement, comme le savez sans doute, la météo n’a pas été particulièrement favorable jusqu’ici. Tous les médias en parlent.
Par conséquent, nous étions contents que la cérémonie d’ouverture se déroule à l’intérieur, même si l’atmosphère aurait été encore plus magique en plein air. J’ai encore bien en mémoire la cérémonie de clôture de Salt Lake City et les cérémonies d’ouverture et de clôture de Turin. Je me souviens très bien des moments d’émotion, des beaux spectacles, mais aussi de la longue attente dans le froid avant le début des cérémonies. C’est pourquoi je me suis un peu trop habillée et ai beaucoup transpiré avec ma veste de ski dans le stade où il faisait à peu près 20° C… Ça change pour des Jeux d’hiver ;)

C’était formidable d’entrer dans le stade avec la délégation suisse. J’étais bien sûr particulièrement heureuse pour Stéphane, qui a eu l’honneur d’être notre porte-drapeau.
Mon entraînement se déroule bien jusqu’à présent, mais je n’ai pas encore pu m’entraîner sur la patinoire de compétition. Hier, j’ai quitté le village olympique avec mon entraîneuse pour m’installer chez une famille de Vancouver Nord. Comme je ne commence la compétition que dans 10 jours, j’ai besoin d’encore un peu de tranquillité pour pouvoir rester concentrée et économiser mes forces jusque-là. Bien sûr, cela ne m’empêchera pas de suivre les autres compétitions et de croiser les doigts pour les Suisses.

Sarah Meier et Manuela Pesko
www.sarahmeier.ch