« Se sentir comme une star du sport »

de nathalie.meier 9. janvier 2012 10:39

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Jeux Olympiques de la Jeunesse | Swiss Olympic

Steffen Liess, ancien nageur de la RDA maintenant chef du sport de performance à Swiss Swimming

de philipp furrer 28. novembre 2011 10:36

Aéroport de Schiphol Amsterdam, 1988. Un flot de touristes et d’hommes d’affaires se hâtent en direction des salles d’attente avec sortie vers leurs destinations respectives, croisant celles et ceux qui, après le contrôle des passeports, vont procéder à un dernier achat au magasin hors taxe. Derrière les parois qui canalisent le flot des voyageurs et qui séparent la zone publique de celle interdite au commun des mortels, un Allemand de l’Est de grande taille et de stature athlétique est assis dans la cellule de la sécurité de l’aéroport. Une petite valise posée à côté de lui contient tout ce qu’il possède. La porte de la loge est fermée, mais cela ne signifie pas qu’on va le priver de liberté. Bien au contraire : dans quelques minutes, elle s’ouvrira et son franchissement signifiera, pour lui, l’entrée dans une vie nouvelle.


Steffen Liess (Image : Keystone)

Savoir nager avant de plonger

Reprenons : nous sommes en 1968, quelque part en Inde. Papa Liess, chimiste dans une entreprise est-allemande assez importante, a reçu l’ordre de se rendre dans ce pays et de s’y installer avec sa famille. Là, pour des gens de la République démocratique allemande (RDA), l’été est plutôt brûlant, on l’imagine ! Mais l’eau ne manque pas ! Au cœur d’un été tropical, les camarades de jeu de Steffen s’y délectaient en plongeant tête ou pieds en avant. Trop hasardeux pour le petit, âgé de trois ans à peine et, donc, condamné à regarder. Pour dire vrai, il se sentait le courage de plonger. Mais comment rejoindre la rive, après ?... Cette question sans cesse répétée fut, on peut le dire, à l’origine de sa future carrière de nageur.

Alors que Steffen avait atteint l’âge de huit ans, sa famille fut rappelée au pays. Appliqué de façon systématique en RDA, le système de détection des jeunes talents sportifs ne tarda pas à le repérer, l’estimant doué pour la natation, voire pour l’aviron. On le laissa décider et il choisit la natation, qu’il pratiquait assidument depuis qu’il s’était mis à… plonger en Inde. Cela fait, on lui demanda de rejoindre l’internat de l’école de sport de Halle. « Pour moi, à l’époque, c’était une chance incroyable ! Seuls les 20 meilleurs d’une spécialité sportive par district avaient en effet accès à cette école de sport. » En 1989, le district de Halle comptait 1,7 million d’habitants. Pour Steffen Liess, l’objectif à atteindre fut d’emblée clair : participer, un jour, aux Jeux Olympiques ! « A cette époque, le sport de haut niveau était si fortement ancré dans la société, en RDA, qu’un tel objectif allait quasi de soi… »

S’améliorer, c’est tout ce qui compte…

Mais tout ne fut pas simple pour Steffen, au début, pour se hisser et pour se maintenir parmi les meilleurs, son physique connaissant un développement plutôt lent : « Cela étant j’ai vite compris, à l’époque, que l’évolution était individuelle et que c’était donc elle plutôt que la place que je me devais de mettre au centre de mes préoccupations. » Comme elle s’avéra constante, son amélioration lui servit également de motivation. Bientôt, on le vit pointer parmi les trois meilleurs nageurs de RDA. En 1984, son assiduité à l’entraînement et son extraordinaire volonté de réussir lui permirent de devenir champion de RDA du 400 mètres nage libre !

Phase obscure

Etre sportif de haut niveau signifiait aussi, en RDA, faire partie du « système ». A cette époque, les sportifs d’élite étaient qualifiés de « soldats en survêtement de sport ». La RDA voulait absolument démontrer – dans le domaine du sport également – sa supériorité face à l’Allemagne de l’Ouest. C’était l’objectif suprême. « Ceux et celles qui n’ont pas fait partie du système en place au cours des années 70 à 80 ne peuvent tout simplement pas se faire ne serait-ce qu’une idée de ce qu’il impliquait », précise Steffen Liess. « Tout était organisé jusque dans les moindres détails en vue du succès, et un entraînement quotidien de six ou sept heures était considéré comme normal. » La pression venue d’en bas était énorme et c’est pour lui répondre favorablement que fut progressivement développée l’application méthodique du dopage. « Les sportifs et sportives ne savaient pas exactement de quoi il s’agissait, mais une certaine crainte les habitait… »


(Image : Keystone)

Pour 16 millions de concitoyens, la vie est plus dure !...

Alors que par milliers, les Allemands de l’Est essayaient d’échapper à la machine infernale de la RDA, souvent au risque de leur vie, Steffen Liess était trop bien traité pour envisager d’aller voir ailleurs. « Adulés, les champions de la RDA bénéficiaient d’une grande attention et j’ai moi-même bénéficié d’importants privilèges », explique-t-il en précisant que la vie était moins rose pour ses 16 millions de concitoyens que pour lui. « A l’âge de vingt ans, je possédais déjà un appartement à moi, j’étais en mesure de m’acheter des jeans, je recevais des primes pour mes médailles, j’étais à l’armée pour la forme et je pouvais donc étudier ; petit à petit, j’ai même pu nouer des relations avec d’autres sportifs de pays de l’Ouest… » Un nageur d’Allemagne de l’Ouest serait même parvenu à faire passer « en douce » à l’Est, pour lui, les éléments lui permettant de se fabriquer une planche à voile…

Tout à coup, le désir de fuir…

En dépit de ces amitiés – ou à cause d’elles peut-être – des doutes se sont peu à peu mis à germer, dans l’esprit de Steffen Liess, quant à la justesse du système appliqué en RDA. Une femme suisse, dont il fit la connaissance dans le cadre d’une compétition, a contribué à faire mûrir ce processus. « L’idée de fuir est née et a grandi lentement, dans mon esprit, avant qu’elle ne s’impose avec la force d’un bulldozer ! » Il explique que le fait de ne pouvoir échanger librement ses idées avec d’autres personnes venues d’ailleurs lui devenait de plus en plus insupportable, comme l’avait été la décision de la RDA de boycotter les Jeux Olympiques de 1984. « J’avais une bonne et belle carrière derrière moi, et le jour n’était pas loin où je devrais abandonner définitivement ma tenue de sport pour celle, définitive cette fois, de soldat. Et puis, l’idée de rejoindre mon amie, en Suisse, me taraudait… » En 1988, alors qu’il avait été convoqué pour participer à un camp d’entraînement au Mexique, Steffen Liess fit parvenir un petit mot à ses parents pour les avertir qu’il ne reviendrait pas au pays…

Amsterdam 1988

Aéroport de Schiphol Amsterdam ! Un flot de touristes et d’hommes d’affaires se hâtent en direction des guichets d’enregistrement et des salles d’attente avec sortie vers leurs destinations respectives, croisant celles et ceux qui, après le contrôle des passeports, vont procéder à un dernier achat au magasin hors taxe… A la porte d’embarquement pour le Mexique, 80 athlètes, entraîneurs et coaches de l’équipe de natation de RDA attendent leur correspondance. L’un d’eux manque à l’appel. Il est assis dans une des cellules de la sécurité de l’aéroport. Une petite valise posée à côté de lui contient tout ce qu’il possède. La porte de la loge est fermée, mais cela ne signifie pas qu’on va le priver de liberté. Bien au contraire : dans quelques minutes, elle s’ouvrira et lui donnera accès à une vie nouvelle. Les autorités de l’aéroport, compréhensives, le dissimulent jusqu’à ce que le reste de la délégation se soit envolé. « Un immense sentiment de liberté a alors envahi tout mon être, et je n’ai pas ressenti le moindre regret », dit-il en parlant d’un des moments les plus importants de sa vie.

Nouvelle vie et vieux rêves…

Les autorités de la République fédérale allemande (RFA) n’ont pas tardé à établir un nouveau passeport au nom de ce réfugié venu de RDA. Dès qu’il eut ce document en main, Steffen Liess s’est empressé de rejoindre son amie en Suisse. « Je ne savais pas trop ce que je trouverais à l’Ouest, sinon cette femme avec laquelle j’avais envie d’entamer librement une nouvelle vie… », sourit-il.

Cela fait, au moment de son passage à l’Ouest, une idée de participer aux Jeux Olympiques sous les couleurs de la Suisse trottait déjà dans sa tête. Mais pour cela, il lui fallait avoir un passeport à croix blanche, et il l’obtint trop tard pour que son projet puisse se réaliser. Il mit donc définitivement une… croix sur la natation de compétition, et se lança dans les affaires.

Force irrésistible de la passion

La natation, sa seule vraie passion a pourtant fini par rattraper Steffen Liess. En 2006, pour accéder au poste de chef du sport de performance que lui proposait Swiss Swimming, la fédération suisse de natation, il n’a pas hésité à renoncer à celui de courtier qu’il occupait auprès d’UBS. Cette nouvelle fonction, il l’assume avec la même générosité d’esprit et la même passion qu’autrefois, quand il nageait pour le gain d’une médaille. Quand il enregistre les succès d’un certain nombre de ses nageurs et nageuses, comme celui de Swann Oberson, championne du monde sur 5 km à Shanghai, ou ceux de Dominik Meichtry et de Flori Lang, finalistes aux CM, Steffen en veut plus encore : « Nous avons à cœur de démontrer que nous sommes capables de faire aussi bien que certaines grandes nations… », insiste-t-il. Cela dit, le niveau des exigences émises envers ses nageurs et ses nageuses est, bien sûr, proportionnelle à celui des attentes. « En dépit d’un travail énorme, il leur manque parfois un petit rien pour connaître le succès », poursuit-il. « Or, c’est ce petit rien, justement, qui fait la différence… » En RDA, on n’avait pas le choix : nous étions obligés d’aller jusqu’au bout. En Suisse, ce sont les sportifs et les sportives qui décident en fin de compte. Et c’est bien ainsi, car cela témoigne, par le fait même, de leur niveau de maturité… ».


Steffen Liess avec Dominik Meichtry (Image : Keystone)

Nos sportifs et sportives de haut niveau méritent d’être mieux reconnus !

Les personnes qui connaissent aussi bien que Steffen Liess des systèmes sportifs aussi radicalement opposés que ceux de l’ancienne RDA et de la Suisse d’aujourd’hui sont rares. « C’est le jour et la nuit », explique-t-il. « En RDA, tout était axé vers le succès sportif ; ici, le moindre succès d’ordre économique est plus important. » Là-bas, en ce temps-là, les vainqueurs se voyaient attribuer l’Ordre du Mérite Olympique et voyageaient en première classe… Steffen Liess n’a aucune envie de réveiller ces vieux fantômes, mais une chose est claire à ses yeux : « La Suisse – un si petit pays – n’est pas assez fière de ses sportifs et de ses sportives de haut niveau, qui mériteraient d’être mieux reconnus pour leur engagement et pour leurs succès… »

Rêve ultime

En tant que chef du sport de performance à Swiss Swimming, Steffen Liess va sans doute pouvoir concrétiser – et peu importe si c’est dans une fonction différente – son vieux rêve de participer une fois encore aux Jeux Olympiques ! Mais qui a dit qu’on n’avait jamais fini de rêver dans la vie ? Steffen Liess nourrit un autre projet encore, mais sans trop en parler : écrire un roman ! Pour lui, l’écriture et le sport ont de nombreux points communs : « Dans un bon roman, les fils du récit et les protagonistes doivent converger et être réunis au bon nombre. Et c’est en principe la même chose pour une réussite sportive : tout doit jouer au bon moment et là aussi, on ne connaît pas à l’avance le dénouement ! »

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Swiss Olympic

Thabo Sefolosha remercie les bénévoles

de swiss.olympic 18. août 2011 15:35

Swiss Basketball remercie ses bénévoles et les invites au match Suisse - Chypre. Parmi les couleurs suisses, la star NBA Thabo Sefolosha. Swiss Olympic a rendu visite à l'équipe suisse lors de l'entrainement.

FOJE – une rétrospective

de isabelle.bossi 10. août 2011 09:21

« You are accommodated in Block A5 », m’a-t-on dit lors de mon arrivée dans le village olympique à Trabzon le 22 juillet, un jour avant la délégation. Quel soulagement ! En effet, les hébergements de la zone A sont vastes et neufs. La zone B se compose des anciens bâtiments de logements de l’université et se trouve à environ 2 km de la halle de ravitaillement. Et quand j’ai faim, 2 km, c’est le bout du monde…

La joie a toutefois été de courte durée. Le bloc A5 était vaste et neuf, certes, mais pas encore terminé. Les dernières portes ont été posées, les bordures de trottoirs mises Plus...

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Swiss Olympic

« J'accueillerai les athlètes suisses à bras ouverts »

de manuela.ryter 26. mai 2011 10:18

A Londres, le Suisse Philipp Mosimann propose des délices culinaires de haut vol avec le service traiteur haut de gamme « Mosimann’s Club » et compte, entre autres clients, la famille royale britannique. Lors des Jeux Olympiques de Londres 2012, Mosimann, qui est lui-même un sportif de l'extrême, se retrouvera non seulement aux fourneaux de la « House of Switzerland », mais officiera également en tant qu'Attaché du Swiss Olympic Team. Avec beaucoup de fierté, comme il tient à le souligner dans l'interview qui suit.

Philip Mosimann, vous avez récemment servi le repas de mariage du prince William et de Kate et, l'été prochain, vous travaillerez pour la Suisse pendant les Jeux Olympiques de Londres. Quel est l’événement qui a plus d'importance à vos yeux ?

Les deux sont tout aussi importants et me remplissent de fierté. Chaque client que nous servons est un honneur pour nous. Nous voulons qu’il vive une expérience inoubliable chez nous. Je suis fier, très fier, de représenter la Suisse à Londres. Et je me réjouis de cette mission.


L’équipe parfaite (1) : Philipp Mosimann (à droite) avec son père (à gauche) et son frère (au milieu) Images : màd


Vous allez choyer les hôtes de la « House of Switzerland » pendant les Jeux. Dans le même temps, vous serez également l’Attaché du Swiss Olympic Team 2012 et ferez donc un peu partie de la délégation suisse. De laquelle de ces tâches vous réjouissez-vous le plus ?

Je suis heureux de faire partie de l’« équipe » suisse à Londres. Mon but est de proposer à nos hôtes une nourriture de Plus...

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Londres 2012 | Swiss Olympic

Munich, Annecy ou Pyeongchang ?

de swiss.olympic 23. mai 2011 11:27

« Ville hôte des Jeux Olympiques d’hiver de 2018 », tel est le « prix » que remportera l’une des trois villes candidates, à savoir Munich, Annecy ou Pyeongchang. Ces trois villes ont présenté leur candidature aux membres du Comité International Olympique le 18 mai dernier à l’occasion d’une réunion au Musée olympique de Lausanne.

 

 

La commission d’évaluation du CIO avait déjà rendu visite aux villes candidates, mais la rencontre à Lausanne était l’avant-dernière, et la plus importante, chance pour les villes hôtes potentielles de présenter leur dossier de candidature aux autres membres du CIO et de répondre directement à leurs questions.
La ville hôte des Jeux Olympiques d’hiver de 2018 sera désignée le 6 juillet 2011 lors de la Session du CIO à Durban. Qui est votre favori ?

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Swiss Olympic | Vidéos

« Je veux être prêt pour relever le défi des Jeux Olympiques »

de philip.wildhaber 9. février 2011 17:20

Je n’ai encore jamais participé à des Jeux Olympiques. En tant qu’entraîneur de l’équipe nationale de BMX de Swiss Cycling, je suis pratiquement assuré de participer aux JO de 2012 à Londres. Cette spécialité sportive est devenue olympique pour la première fois en 2008 à Pékin.


Philip Wildhaber (deuxième de gauche) pendant l'« Olympic Coach Programme».

Le programme destiné aux coachs olympiques de Swiss Olympic m’apporte le soutien idéal pour être prêt dans un an et demi. Bien que je n’aie aucune expérience olympique, je souhaiterais me rendre à Londres comme si j’en avais. Je tiens absolument à éviter que ce soit mes sportifs qui doivent me soutenir à Londres plutôt que l’inverse, sous le prétexte que je n’arrive pas à assumer toutes mes tâches. Plus...

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Londres 2012 | Swiss Olympic

« J'ai gagné en confiance et en expérience »

de swiss.olympic 7. janvier 2011 10:38

Les Jeux de Sotchi 2014 sont son prochain objectif. Ensuite, Stefanie Marty, l’une des meilleures joueuses suisses de hockey sur glace, fera le grand saut dans le monde du travail. Mais, à 22 ans, la jeune femme prépare déjà ce passage : grâce au « Swiss Olympic Athlete Career Programme » (ACP), elle a eu la possibilité de faire ses premières armes dans le monde du travail à l'occasion de deux stages chez Adecco. Dans l'interview qui suit, Soren Gade, son chef de stage, et Claudia Kaufmann, responsable du projet Swiss Olympic ACP, et elle-même reviennent sur cette expérience.


Stefanie Marty aux Jeux Olympiques à Vancouver 2010 Image : Keystone

Stefanie Marty, résumez en quelques mots votre trajectoire et votre situation.

Stefanie Marty : « Depuis l'âge de 16 ans, je fais partie de l'équipe nationale de hockey sur glace. J'ai participé aux Jeux Olympiques d'hiver de Turin et de Vancouver, ainsi qu'à cinq championnats du monde. Au bénéfice d'une bourse d'études pour sportif, je vais bientôt Plus...

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Sotchi 2014 | Sportifs/ves | Swiss Olympic

L'entretien : Gian Gilli

de swiss.olympic 3. janvier 2011 10:59

Gian Gilli, Responsable Sport d'élite et Missions olympiques de Swiss Olympic, explique dans une interview les tâches et les objectifs de Swiss Olympic.

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L'entretien | Swiss Olympic | Vidéos

Les «Swiss Olympic Flames» s’entraînent avec Larry Huras

de swiss.olympic 10. décembre 2010 16:17

Larry Huras à guidé les « Swiss Olympic Flames » lors d’un entraînement le 6 décembre dernier à la PostFinance Arena de Berne. Voici les photos.

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Swiss Olympic | Vidéo de la semaine

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