9. mai 2012, swiss.olympic

« Une question annexe, mais qui va de soi »

ecosport.ch a assisté au Badminton Swiss Open à la halle St-Jacques, à Bâle, et en a profité pour s’entretenir avec Christian Wackernagel, le président du CO, sur la manière dont les aspects en lien avec la durabilité sont traités lors de cette manifestation.

M. Wackernagel, quelles sont les mesures concrètes que prend le Badminton Swiss Open en faveur de l’environnement ?

Nous prenons bien évidemment les mesures habituelles de récupération du PET dans le secteur réservé au public, mais nous trions également de manière conséquente tous les déchets (papier/carton, verre, déchets organiques, autres déchets). Par ailleurs, comme convenu avec nos sponsors, il n’y a pas de dépliants mis à disposition dans le foyer, ce qui nous permet d’éviter des imprimés et des déchets inutiles. Cette mesure a été prise sur la base de Plus...

2. mars 2012, swiss.olympic

Roger Schnegg explique l’importance d’un OUI le 11 mars 2012 (sous-titres : cliquez sur « CC » )

21. janvier 2011, edi.thomann

Des bénévoles tous égaux, et cela dans une diversité réjouissante !

Je m'intéresse au sport, même si je n'ai pas une attirance particulière pour le volley-ball. Mais, lorsque j'ai fait des recherches sur Internet en vue d’un engagement bénévole, je suis tombé, le printemps dernier, sur le Grand Slam de Gstaad ; et là, je me suis dit que cela pourrait être passionnant de voir une fois en vrai des joueurs de beach-volley, que l'on ne peut sinon voir qu’à la télévision. De plus, la date, en été, me convenait, puisque j'aime bien dormir dans mon camping car pendant mes engagements.

 

Vainqueur aux « Volunteer Points »
Mon engagement au « 1to1 energy Grand Slam Gstaad » a duré 17 jours, ce qui m'a donné 170 « Volunteer Points » . Du coup, cela m’a permis de devenir, en 2010, le bénévole qui a récolté le plus de points, cela parce que Plus...

19. octobre 2010, dany.gehrig

Les sensations du Gigathlon dans l’Himalaya

Un récit de voyage de Dany Gehrig, président du Gigathlon :

« Tandis que nous arrivons au camp de base avancé (« advanced base camp », ABC) du Cho Oyu (Tibet, 8201 m) après avoir réussi l’ascension du Ninchin Kangsa (Tibet, 7206 m), je me sens tout de suite chez moi. Comme au Gigathlon, les tentes igloo sont alignées les unes à côté des autres. Au total, environ 400 personnes sont rassemblées dans le camp, et, dans la faible densité de l’air à 5500 m d’altitude, attendent une météo plus clémente…

En dehors de cela, le Gigathlon a des choses à apprendre de ces expéditions commerciales.
La tente de ravitaillement est incomparable : des chaises de camping confortables à la place des bancs de bois durs. Des fleurs ornent même les tables, bien qu’il s’agisse de fleurs qui survivent en altitude et qui n’ont pas besoin d’eau. Après le repas, chacun reçoit une bouillotte chaude à glisser dans le sac de couchage. Plus...

17. septembre 2010, edy.hubacher

« Les échanges entre athlètes m’ont toujours fasciné ! »

Tout commença en octobre 1967, à St-Moritz. L'équipe nationale de ski s'y préparait, ainsi que sur le glacier du Corvatsch, en vue des JO de Grenoble. Nous, les décathloniens, nous nous y trouvions également pour nous habituer à l'altitude de Mexico. Après la promenade matinale qui nous conduisait du Piz Nair (3057m) au Lej Alv (2560m), nous nous entraînions autour du petit lac, faisions des courses de montagne et des entraînements techniques sur le terrain de polo de St-Moritz-Bad (et avions même reçu la visite du conseiller fédéral Nello Celio !)

Nous croisions les skieurs dans la « chambre de torture » ; nous nous retrouvions pour faire du tennis ou boire un jus de fruits et assistions de temps en temps à un entraînement de l'autre « faculté ». A la fin du séjour, nous fûmes invités par les skieurs à une fête dans leur hôtel. Quatre de ces champions, trois Romands et un Grison, firent ensuite oublier la déconfiture d'Innsbruck, en 1964, et firent en sorte que ce pays de sports d'hiver qu’est la Suisse soit de nouveau représenté dignement dans les statistiques des médailles olympiques. Plus...

10. septembre 2010, jérôme.rochat

«Partie académique extrêmement enrichissante»

Le 16 juin 2010, voilà une date que je n’oublierai pas ! Ce jour là, prês de 200 jeunes délégués, âgés de 18 à 35 ans, affluaient des quatre coins du monde pour se rassembler à Athènes et vivre durant deux semaines une expérience inoubliable placée sous le signe de l’Olympisme. Au total, 93 nations furent présentes dont la Suisse qu' Anna Blattmann de Berne, Daniela Schäfer de Davos et moi-même de Lausanne, avons eu l’honneur de représenter. C’est ainsi que nous avons pris part à la 50ème Session Internationale pour jeunes participants de l’Académie Internationale Olympique qui avait pour thème principal « Le Mouvement Olympique comme plateforme pour la paix ».


Délégation suisse : Daniela Schäfer – Jérôme Rochat – Anna Blattmann

Durant deux semaines, nous avons participé à de nombreuses conférences pour tenter d’apprendre, de comprendre et de réfléchir à comment le Mouvement Olympique et le sport pouvaient contribuer à la paix et au développement de l’humanité. Plus...

21. juin 2010, manuela.ryter

Les Jeux Olympiques en point de mire

Mascottes, torches, médailles, uniformes, affiches : les objets liés aux différentes éditions des Jeux Olympiques font partie de l’histoire artistique du 20e siècle. Pour le collectionneur « olympique » et graphiste Markus Osterwalder, aux Jeux, le sport n’est qu’une agréable distraction.

Markus Osterwalder (46 ans) est heureux comme s’il avait gagné une médaille olympique : devant lui, une des nombreuses étagères sur lesquelles il a empilé mascottes, livres et autres gadgets illustrant l’une ou l’autre édition des Jeux Olympiques. D’un tiroir, il sort une médaille couleur bronze : Paris 1924 ! Elle fait sa fierté. Elle lui a été confiée il y a peu, à lui le collectionneur fana, et témoigne d’un chapitre de l’histoire des Jeux Olympiques.

Peu après avoir participé à une émission de télévision de Kurt Aeschbacher, une dame a pris contact avec lui. Paul Schmiedlin, père de cette dernière avait remporté, au tournoi de football des Jeux Olympiques de Paris, en 1924, la médaille d’argent avec l’Equipe de Suisse, dont il était le capitaine. Médaille inattendue et énorme pression. Touché, Osterwalder rendit visite à la dame et, fasciné par les photos, le journal personnel et la médaille qu’il découvrait, il ne perdit pas une syllabe de son récit. « A l’heure qu’il est, cette médaille est la pièce la plus précieuse de ma collection », sourit-il. « C’est qu’elle n’est pas qu’une pièce de métal ; elle est un morceau d’histoire qu’il s’agit de préserver… » Plus...

25. mai 2010, philipp furrer

« Duel des champions olympiques »

Jeudi 20 mai, le « Duel des champions olympiques » a vu s'affronter l'équipe nationale de ski de fond et une équipe de personnalités connues autour de Mike Schmid. Etaient de la partie, entre autres : Dario Cologna, Mike Schmid, Curdin Perl, Gian Simmen et Milaim Rama. Pour la petite histoire, l’équipe suisse de ski de fond l’a emporté haut la main par 7 à 2.

12. mai 2010, xavier.blanc

Réunir le temps d’une soirée le sport romand

La Soirée Romande de l’Aide sportive a vécu le 7 mai dernier sa 10ème édition. Depuis son origine, cette soirée a le double objectif de promouvoir les jeunes sportifs et de réunir le temps d’une soirée le sport romand dans une ambiance conviviale et chaleureuse.

Promouvoir les talents de Suisse romande

Le premier objectif a permis de promouvoir des jeunes sportifs alors inconnus à l’époque qui sont devenus des sportifs confirmés tels que Stéphane Lambiel, Stanislas Wawrinka, Silvan Zurbriggen, Timéa Bacsinszky… Il faut avouer que cela a toujours été un vrai plaisir de pouvoir mettre en valeur les talents prometteurs de Suisse romande. Cette année c’est Katherine Choong, une adorable escaladeuse championne du monde junior, et Justin Murisier, un très talentueux skieur du val de Bagnes, qui ont les honneurs d’être les Espoirs romands 2009. Ces remises de prix ont aussi permis à l’Aide sportive de rendre visible et concret son action de soutien alors qu’à la création de son bureau romand en 2000, rare étaient les personnes qui connaissaient le fonctionnement et le rôle de l’Aide sportive. Aujourd’hui, c’est plutôt l’inverse. Mais cette « victoire » ne sera belle que si elle en appelle d’autres au niveau de la collecte de fonds en faveur de nos sportifs.  

Réunir le temps d’une soirée le sport romand

Lors de ma prise de fonction de responsable du bureau romand, celui-ci n’avait qu’une existence virtuelle. Par contre ce bureau romand portait en lui des raisons d’exister. La plus importante est peut-être qu’il n’y avait aucun organisme romand qui réunissait l’ensemble des sports romands et de ses responsables. Or, il y avait le besoin latent de ce sport romand de se retrouver au moins une fois par année à l’image d’une famille qui aime se réunir et partager un moment chaleureux et empreint de convivialité. Aujourd’hui, le bureau romand ose croire que cet objectif est aussi atteint. Mais pour que cet objectif reste pertinent, le bureau romand de l’Aide sportive se doit de rester ouvert et attentif à l’émergence de nouveaux sports et des personnes qui méritent aussi d’être mis en valeur. Surtout qu’en définitive l’Aide sportive n’existe pas en tant que telle, elle est la somme des personnes qui font le sport, de ses partenaires, de ses donateurs ou simplement de ses sympathisants. C’est ce qui fait sa richesse et sa légitimité et c’est ce qui assurera son avenir. De virtuel, le bureau romand a donc aujourd’hui une existence propre et intelligente, c’est-à-dire qui complète à merveille le bureau suisse allemand de l’Aide sportive. L’énergie qui s’en dégage nous donne la force de représenter quotidiennement les intérêts des jeunes sportifs auprès du monde économique et de la population.

Xavier Blanc est responsable du bureau romand de l'Aide sportive
3. mai 2010, patrick.reber

Remise de la Coupe à la troisième reprise !

Les différents reportages TV de même que les photos publiées dans les journaux au cours de ces derniers jours témoignent du fait que, samedi dernier tard dans la soirée à la « PostFinance-Arena » de Berne, la remise des médailles et de la Coupe s’est déroulée de façon festive et très digne. C’est donc un souvenir plein de reconnaissance, de satisfaction et de bonheur que nous gardons de ce septième match des play-off.

La série de la finale entre le SC Bern et le HC Genève Servette en étant à 3 à 1 victoires après le 4e match déjà, la décision définitive était dès lors plausible à chaque nouvelle rencontre. Nous nous sommes donc rendus aux Plus...

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